Comme à Lisbonne, Paris 4ème

Comme à Lisbonne, c’est un petit bout de Portugal à Paris. Un minuscule corner comme on en trouve dans les couloirs du métro, à la grande différence que la boutique est charmante et que l’on y vient pour déguster une pâtisserie typique de la cuisine portugaise, les pasteis de nata (encore appelés pasteis de Belém).

Déco simple dans ce petit endroit, des hirondelles un peu partout, emblème de la boutique. Je m’y suis rendu samedi dernier et je n’étais pas le seul : dommage, j’aurai aimé avoir le temps d’échanger avec le patron, Victor.

Je suis reparti avec mes pasteis de nata sous le bras et les ai dégustés froids à la maison : grosse erreur, ces gâteaux se consomment plutôt tièdes, saupoudrés de cannelle.

Je n’ai pas d’élément de comparaison car c’était la première fois que j’en mangeais et je ne manquerai pas de goûter ceux d’Antiga Confeitaria de Belém à Lisbonne lors d’un cityweek ( les meilleurs à ce qu’on dit).

J’ai apprécié cette pâtisserie simple : une pâte feuilletée pur beurre bien croquante, un flan crémeux et bien doré. La boutique propose également différents articles produits au Portugal.

En résumé :

Qui? Comme à Lisbonne, plus d’infos sur les pasteis de nata ici.

Où ça? 37 rue du Roi de Sicile – Paris 4e

A quel prix? 2 € pièce.

Quoi d’autres? Des produits portugais joliment présentés, de l’huile d’olive en passant par la boîte de sardine ou du chocolat.

Cela vaut-il le détour? Inutile de traverser tout Paris juste pour acheter à emporter les pasteis de nata, mais si vous vous balader dans le quartier, l’expérience est à tenter.

J’imagine que le mieux est encore de les déguster sur place, tout juste sortis du four, autour d’un café servi par Victor, à une heure creuse de la journée.

Julien

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Comments
3 Responses to “Comme à Lisbonne, Paris 4ème”
  1. Emma dit :

    2 € pièce ?? Mazette, il a trouvé un bon filon, Victor… c’est un tarif à mal digérer son pastel !

    Ceux de la pâtisserie de Belém sont exquis, divins, somptueux… en un mot, superfragilisticexpialidocious. On en prend un « pour goûter », parce qu’on se promène sur les berges du Tage et qu’on arrive vers le Monastère des Hiéronymites ; et qu’il serait dommage, en étant si proche, de ne pas visiter la pâtisserie… et après avoir croqué dans le premier, on refait illico la longue file d’attente pour en racheter six autres. On se surprend aussi, le lendemain, à vouloir revoir le Monastère, quitte à traverser toute la ville 🙂

    Comment décrire cette sensation… On a l’impression de croquer dans un nuage finement croustillant, parfumé à la crème, aux oeufs et à la cannelle (si on en saupoudre dessus, évidemment). La pâte feuilletée ultra-fine et croustillante, la crème fondante, aussi douce qu’une caresse sur la langue et le palais, le bon goût de beurre de la pâte et de crème de l’appareil, qui n’entame en rien leur exquise légèreté… Ouaaah ! Cette texture est réellement exceptionnelle : je n’ai jamais retrouvé la même à Lisbonne, ni quoi que ce soit d’approchant à Paris, même dans les pâtisseries où les patrons sont d’origine portugaise. Il faudra que j’aille payer mon obole à Victor, pour me faire une opinion 😉

    • ju75009 dit :

      Je suis d’accord avec vous Emma : c’est pas donné, d’autant que Vistor ne fait pas de prix non plus, lorsque l’on prend une boîte de 6 pasteis.

      Et merci pour les informations sur la pâtisserie de Belém : définitivement, je suis motivé à passer un cityweek à Lisbonne! 🙂

      • Emma dit :

        Bonjour Julien,

        Merci pour votre réponse. Un peu tardivement, je me permets un tout petit avis/conseil (?) à propos de Lisbonne : le site naturel est superbe, les habitants d’une gentillesse sans égal, le climat très doux (temps printanier en hiver, yeah ! ). C’est une ville où il pourrait faire bon vivre et qui aurait tellement à donner, mais… quelle tristesse y règne, c’est… étonnant. Je n’y ai pas vu un seul enfant, ni même un seul jeune (dans une capitale ??), sauf dans le métro. Que des hommes et des femmes plutôt âgés, qui semblaient éreintés par la vie.

        J’y suis allée au mois de janvier : peut-être est-ce le problème ? Une jeune femme portugaise croisée à Paris, que j’interrogeais sur cette « désertion », m’a dit que que beaucoup d’actifs avaient quitté le pays en raison des difficultés économiques. Ils ne reviennent qu’en été, pour les vacances. J’imagine qu’une tout autre ambiance gagne la cité. Bref, si vous recherchez une ville vivante, choisissez bien votre période : si vous le pouvez, essayez de trouver un compromis entre animation locale (bienvenue) et fréquentation touristique (insupportable, hi hi ;-)).

        Bon voyage !

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